Bienvenue !

Vous avez des choses à dire...
Vous vous posez des questions, pour donner un sens à votre vie...
Vous cherchez un espace d'échange convivial pour exprimer ce que vous ressentez...
Vous attendez des réponses à vos questions...


...Alors, en réponse à vos attentes, la paroisse Montfort sur Sèvre en Vendée ouvre ce blog et vous propose de vous exprimer librement.
Ici, tout pourra être dit dans les limites de la courtoisie et du respect mutuel.

Merci d'avance de votre participation.


LE TOME 5 de "Ma paroisse.com" est paru. Vous pouvez vous le procurer en envoyant un mail à Olivier Gaignet en cliquant sur le lien "écrire au Père Gaignet" sous le compteur à gauche de l'écran.
Depuis novembre 2007, le Père Olivier Gaignet partage sur son blog ses réflexions sur Dieu et sur l’Eglise. bien sûr,
mais aussi sur la marche du monde. Il nous invite à réfléchir à des thèmes aussi essentiels que : notre société, les autres religions,
la télé, la politique, l’art, sans oublier ses propres paroissiens.

mercredi 15 juillet 2015

Le Blog de l'Arche de Noé 85, n° 1.861 : Prière des Touristes

Je me permets, en cette époque de l'année où beaucoup d'entre nous ont la chance de pouvoir visiter d'autres régions ou d'autres pays, de vous communiquer une "prière" d'un type un peu spécial, pleine d'humour en tout cas, et à lire bien sûr au second degré ; mais vous l'auriez deviné !
Car, quoique le titre, et l'apparence, aient pu le faire croire, il ne s'agit évidemment pas du tout d'une prière ; mais bien plutôt, tout simplement, une satire joyeuse d'une certaine bêtise dans le comportement de trop de vacanciers ; et des attitudes bien sûr à réprouver...


Prière des Touristes
 
    Seigneur, observez-nous, vos humbles touristes dévoués, condamnés à voyager sur cette terre.
 
    Seigneur, on vous en supplie, arrangez-vous pour que notre avion ne soit pas détourné, que nos bagages ne soient pas perdus et que nos bagages excédant le poids autorisé passent inaperçus. Protégez-nous des chauffeurs de taxis sans scrupules, des porteurs avares et des guides francophones non agréés.
 
    Seigneur, guidez-nous dans le choix de nos hôtels, faites que nous trouvions nos réservations respectées, nos chambres prêtes, l’eau chaude sortant du bon robinet… si eau il y a. Nous prions pour que les téléphones ne soient pas dérangés, que l’opératrice parle notre langue et qu’aucun télégramme de nos enfants ne nous attende, nous suppliant d’interrompre notre voyage et de rentrer aussitôt.
 
    Guidez-nous, Seigneur, vers de bons restaurants pas trop chers où la nourriture est superbe, les garçons très aimables et le vin compris dans le prix des repas. Donnez-nous la sagesse de donner des pourboires corrects dans des monnaies qu’on ne connaît pas. Pardonnez-nous si nous en donnons trop peu par ignorance, ou de trop par angoisse.
 
    Donnez-nous la force de visiter les musées, les cathédrales, les châteaux indiqués dans nos guides Michelin comme « à ne pas rater » et, si nous nous laissons aller à faire une petite sieste après le repas, pardonnez-nous, car la chair a ses moments de faiblesse.
 
Pour les maris seulement :
    Seigneur, empêchez nos femmes de regarder les hommes étrangers et de les comparer à nous. Gardez-les des achats inutiles et protégez-les des occasions dont elles n’ont ni les besoins ni les moyens.
 
Pour les épouses seulement :
    Seigneur tout-puissant, empêchez nos maris de regarder les femmes étrangères et de les comparer à nous. Gardez-les de se rendre ridicules dans les bistrots et les boîtes de nuit.
 
Ensemble :
    Quand notre voyage touche à sa fin, et que nous retrouvons nos bien-aimés, faites que nous trouvions une audience intéressée pour nos reportages  et une oreille sympa pour nos histoires ; ainsi notre vie de touristes n’aura pas été vaine.
                                               Amen !
 

Si on a eu la chance de pouvoir sortir, voyager, visiter, faire de belles rencontres, puissions-nous savoir reconnaître notre bonheur, rendre grâce au Seigneur pour les dons qu'il nous a faits, et remercier du fond du coeur toutes celles et ceux que nous avons eu la joie de rencontrer !

Avec une autre petite prière pour compléter ; mais cette fois-ci, une vraie, que nous devons à Saint Thomas More (1478-1535), le saint patron des personnalités politiques :

"Seigneur, donnez-moi le sens de l'humour.
Donnez-moi la grâce de savoir discerner une plaisanterie,
Pour que j'en tire quelque bonheur de la vie,
Et que j'en fasse part aux autres.
                                                    Amen !

A toutes et tous, bel été, dans l'humour de Dieu !
 

 

 

 
 

vendredi 3 juillet 2015

Le Blog de l'Arche de Noé 85, n° 1.860 : Hommage au Pasteur Michel Paret

Dans mon dernier billet, je vous citais la belle définition de l'humanisme donnée par un de nos hommes politiques. Je voudrais poursuivre en ce sens aujourd'hui en vous partageant un hommage à un humaniste s'il en est, le Pasteur Michel Paret, avec lequel j'ai eu le bonheur de cheminer durant cinq riches années, sur les chemins de l'Evangile, tandis que j'étais curé de Fontenay-le-Comte.
Michel, après avoir oeuvré onze années sur le Pays de Fontenay, vient de recevoir une nouvelle mission, à Montargis. A cette occasion, ses amis Fontenaisiens m'ont demandé de donner mon témoignage sur ce vécu commun. Et c'est ce texte, qui doit paraître dans le journal "L'Echo de l'Ouest" de ce jour, que je me permets de vous partager, sachant que tous ne sont pas des lecteurs habituels de ce journal.


Michel Paret, humain et visionnaire !

 Je fais partie de ceux qui, pendant des années, ont eu la chance de côtoyer Michel, superbement accompagné par son épouse Jerri-Kim.

A son contact, j’ai toujours éprouvé une vive sensation, à la fois de simplicité et de profondeur, de bonheur et d’air frais.

Au sein d’une Eglise catholique parfois renfermée sur ses problèmes - bien réels au demeurant - j’avais l’impression, avec lui, d’entrer dans une autre vision des choses, éclairée par une autre façon d’approcher la Bible

Où ce qui était premier, ce n’était plus nos petites affaires plus ou moins glorieuses, mais bien plutôt, un message unique d’ouverture au monde, aux hommes et aux femmes d’aujourd’hui qui, le plus souvent, n’en ont rien à faire des débats internes à nos Eglises.

Les priorités de Michel ?  La fraternité, l’ouverture à tous les courants humains et spirituels, le souci d’une liturgie ouverte et libérée, le cheminement empathique avec chacun, la vision, déjà, des cieux nouveaux et d’une terre nouvelle à faire émerger.

Le tout enraciné dans une rencontre intérieure profonde avec le Dieu-Trinité.

Avec l’appel permanent à entrer toujours plus en dialogue avec les hommes et les femmes de ce temps, à cheminer avec eux, à ne pas placer nos problèmes d’Eglise au-dessus de cette relation avec ce qu’il y a de plus noble au sein de notre humanité !

Egalement, comme je l’ai dit plusieurs fois à Michel, il m’a aidé à mieux vivre mon sacerdoce, à respirer plus large, à modérer mes  absolus de catho, à ne pas me perdre dans les méandres du ressentiment.

Ensemble, nous avons vite compris que le message de l’Evangile serait d’autant plus largement accueilli et aimé, que nous le porterions en commun.

Voilà pourquoi, nous nous sommes efforcés de faire ensemble le maximum de ce qu’il nous était possible de réaliser, et cela, dans de multiples directions : les Cafés-Théo, le groupe chrétien d’échange avec les musulmans, la célébration du Vendredi-saint, les voeux oecuméniques, chaque année adressés en commun à l’ensemble de la société du Pays de Fontenay, les échanges de chaire,  la rencontre avec les autorités (voir ensemble le Sous-Préfet par exemple), l’organisation de marches œcuméniques, des conférences de presse en commun auprès des journalistes, des temps de convivialité partagés avec les deux communautés chrétiennes, l’accompagnement des migrants, les célébrations communes bien en-dehors seulement de la Semaine de prière pour l’Unité, etc...

Mais tout cela n’a été possible que parce que de nombreux laïcs, des deux côtés, ont construit et vécu avec nous ce magnifique projet ecclésial, en lien en plus avec un certain nombre de personnes partageant avec nous leur vision humaniste des choses.

Tous ensemble, nous avons vu se développer sous nos yeux ce que nos prédécesseurs à Fontenay avaient déjà bien mis en route : l’Unité de l’humanité, croyants et croyants autrement au coude à coude, en fidélité à l’Evangile.
Michel et Jerri, merci de nous avoir permis d’entrer plus grandement dans l’Esprit de l’Evangile, et beaucoup de bonheur à Montargis désormais  !

                                                              ___________

Attention  :  En juillet-août, je ne publierai guère de billets...
Avec toutes mes excuses à vous tous, fidèles de l'Arche de Noé.
Je ne vous remercierai jamais assez de l'attention amicale que vous portez à ces petits messages , bien que trop peu fréquents...
Bel été à vous, dans la transparence de Dieu, l'amitié avec nos frères et soeurs de la terre, et dans la Lumière qui ne finit pas !

mercredi 1 juillet 2015

Le Blog de l'Arche de Noé 85, n° 1.859 : L'accueil des Migrants, la parole en Vérité

Vous avez dû apercevoir comme moi, puisque à la télé, divers reportages en ont parlé, ces migrants qui, arrivés sur les côtes italiennes, bien accueillis par la population, ont été invités à s'installer dans des villages en voie de dépeuplement. Actuellement, cette façon de procéder semble avoir été excellente, puisque tout le monde y trouve relativement son compte : des écoles ont pu se maintenir, les gens ont retrouvé la sécurité, une maison, un pays...
En France, cela commence aussi à se pratiquer.  Il est vrai que, de grandes voix comme celles de Charles Aznavour, Jean-Pierre Raffarin et autres, ont invité à suivre chez nous l'exemple italien.
Par contre, ce qui n'était pas prévu, ce sont les réactions sur le Net, de la part de personnes sans visage, sans personnalité, pour vitupérer violemment contre ce type de proposition.
Ce matin, sur les ondes de France-Inter, Jean-Pierre Raffarin a évoqué, je le cite, "les tonneaux d'injures" dont il a été abreuvé à ce sujet : "Tous ces profiteurs, il faut les rejeter à la mer..." Notre monde n'est pas simple en effet !  Et quand les uns ou les autres essayent de soutenir leur prochain, il se trouve toujours quelqu'un pour les critiquer. Comment l'homme est-il donc bâti ?  Mais Jean-Pierre Raffarin a bien souligné qu'il n'était pas question pour lui d'en tenir compte, ni de se laisser intimider ou impressionner.  D'ailleurs, ces critiques, il ne les lit même pas. Comme le rappelle le dicton en effet : "les chiens aboient, la caravane passe..."  Et cela n'empêche pas le bien de progresser !  Par contre, au Dernier Jour.... ?
Je vous cite aussi cette réaction saisie au vol, lors de l'interview de ce matin, car cette pensée de Jean-Pierre Raffarin, que vous partagerez tous, je n'en doute pas, nous invite à voir plus grand et plus vrai, plus haut et plus loin :
"Quand des gens s'expriment dans l'anonymat, ce n'est pas la conscience qui gagne, c'est le mensonge !  Cette façon de faire est à l'opposé de ce que l'on appelle l'humanisme."
Amis lecteurs, ceci ne s'adresse pas à vous ! Mais vous partagez sûrement avec moi l'inquiétude légitime de Jean-Pierre Raffarin...
Puisse ce blog participer, dans le même sens, à la construction d'une conscience vraie et franche, en chacun de nous.
Sans avoir peur de l'autre, migrant, ou quel qu'il soit !

dimanche 28 juin 2015

Le Blog de l'Arche de Noé 85, n° 1.858 : Jésus parle pour "Aujourd'hui" !

La semaine a été très forte en événements, les uns heureux, les autres bien lourds !  J'aurais aimé faire un billet à propos de la magnifique encyclique du pape François sur l'écologie ; et aussi, suite aux horribles attentats qui ont ensanglanté cette fin de semaine ; mais le temps m'a manqué...
En contrepartie, je me permets de vous partager l'homélie que j'ai donnée ce matin sur la paroisse.
Mais c'est bien à chacun de nous de mener sa propre réflexion, à la lumière de la Bible.

    Homélie du 28 juin 2015, à Mortagne-sur-Sèvre (13ème Dim. du temps ordinaire)

Au  début de la semaine qui vient de s’écouler, en pensant à l’homélie de ce jour, je me suis dit : impossible de ne pas évoquer la toute récente encyclique du Pape François sur l’écologie.

Puis, ce vendredi, dans la même journée, nous avons appris les attentats en Tunisie (38 morts), au Koweit (26 victimes), et un horrible assassinat en France. Impossible  de vivre cette  Eucharistie  sans évoquer tout cela, surtout lorsque la 1ère lecture nous dit que Dieu n’aime pas la mort ! Mais alors, que fait-il, quand la mort semble menacer notre humanité ?

 Certains vont peut-être penser : mais pourquoi revenir sur tous ces évènements ? On ne vient pas à la messe pour entendre commenter les news dont on nous serine déjà la tête en permanence avec la télé…

 Sauf que Jésus, lui, quand il s’adresse à ses contemporains, le plus souvent, repart de ce qu’ils vivent pour les aider à voir plus clair dans leur existence et à avancer.

 Par exemple, il n’a pas fait de sermon à la femme qui a touché son vêtement, mais il l’a guérie. Etait-ce une pratiquante, était-elle pieuse, sa vie morale était-elle irréprochable ? On n’en sait rien, et cela ne nous intéresse pas.  St Marc nous révèle seulement qu’elle était malade, et que c’était une femme qui avait des pertes de sang depuis douze ans… Je me suis dit : mais, c‘est peut-être le symbole de notre humanité, ensanglantée depuis des années, et qui ne sait plus vers qui se tourner, qui toucher pour trouver la guérison.

 L’Evangile nous précise que cette femme avait beaucoup souffert du traitement de nombreux médecins, et que son état avait empiré. De la même façon de tels mauvais médecins ne manquent pas au chevet de notre humanité : tous ces chefs d’Etat incompétents qui ne pensent qu’à leur trône ou à leur  réélection, ces banques mondiales, ces institutions internationales qui n’arrivent à gérer ni la faim dans le monde, ni la torture dans trop de pays, ni la lutte contre le terrorisme, ni l’égoïsme de leurs peuples face à l’accueil des migrants nos frères…

 A ce stade de notre réflexion, je ne peux m’empêcher de faire appel à la mémoire de ces hommes d’Etat irréprochables qui ont fondé l’Europe : l’italien Alcide de Gasperi, le paysan hollandais Sicco Mansholt, le belge Paul-Henri Spaak, les français Robert Schuman et Jean Monnet, le britannique Winston Churchill, partisan des Etats-Unis d’Europe, l’allemand Konrad Adenauer, et j’en oublie... Nombre d’entre eux, d’ailleurs, étaient profondément croyants, et l’esprit de l’Evangile sous-tendait leur action.

 Mais relisons notre actualité à la lumière de cette scène d’Evangile ; reprenons le récit de Marc : «  Et la femme, saisie de crainte et toute tremblante, vint se jeter aux pieds  de Jésus. »  Cela nous représente bien,  nous qui tremblons, en effet, avec nos frères Tunisiens, avec les musulmans pieux et pacifiques du Koweit assassinés dans une mosquée alors qu’ils étaient aux pieds du Dieu unique  eux aussi, en train de prier, comme l’a fait cette femme.

Et puis, mêlée à ce 1° fait, il y a aussi la seconde histoire, celle de la fille de Jaïre. On peut, de la même façon, tirer des leçons de cette 2ème scène, par rapport à notre actualité. Je pense à l’encyclique du Pape, l’objectif de François étant de ressusciter la planète qui est en train de périr, apparaissant trop souvent comme déjà morte, comme cette jeune enfant.

 Relisons cette scène. « Arrive  un chef de la synagogue, nommé Jaïre ».

Traduction : « Arrive le chef de la nouvelle synagogue, le chef de l’Eglise, nommé François ».

Retour à l’Evangile : « Voyant Jésus, il tombe à ses pieds et le supplie instamment ».

Traduction-interprétation : « Voyant Jésus, François lui dit, page 139 : « Avec ta gloire  de Ressuscité, Seigneur, saisis-nous, pour protéger toute vie ; les pauvres et la terre t’implorent !»

Cette phrase de François ne ressemble-t-elle pas à la phrase de l’Evangile où JaÏre demande à Jésus : « Ma fille ( = cette terre) est à la dernière extrémité. Viens lui imposer les mains, afin qu’elle soit sauvée et qu’elle vive ! »  Autrement dit, que cette terre puisse revivre, autrement !
Je continue l’Evangile : « Des gens arrivent chez Jaïre et lui disent : ta fille vient de mourir, à quoi bon déranger le Seigneur? »

 Eh oui, quand certains veulent sauver la planète, il y a plein de gens qui nous maugréent : « A quoi  ça sert de  faire quelque chose ?  De toute façon, c’est trop tard. »

D’autres disent : « Pas la peine de prier Dieu, ça ne sert à rien… »  Alors que, au contraire, au Koweit et ailleurs, il faut que les musulmans modérés continuent de supplier Dieu de guérir le cerveau de ces jeunes, soi-disant  islamiques, qui ont perdu la raison…  Et c’est aussi le sens de notre prière, à nous chrétiens, ce matin.

 D’autre part, quand Jésus a dit : « La jeune fille n’est pas morte », l’Evangile nous révèle ceci : « On se moquait de lui. »

 De même que certains se sont moqués du Pape, aux USA par exemple, certains conservateurs trouvant assez irréalistes ses propositions par rapport à un ralentissement de la croissance.  Ainsi, je n’en ai pas cru mes yeux lorsque j’ai lu qu’un animateur-vedette aux Etats-Unis, Michael Savage, choqué par la remise en cause sévère du pape de l’ultralibéralisme et du gaspillage mondial, a déclaré : « Le pape est un marxiste, c’est un loup écologiste déguisé en pape, un marxiste en habit religieux. »  Incroyable !  
 
 Mais chez nous aussi, en France, de nombreux chrétiens se refusent à suivre les appels angoissés du pape à mieux accueillir les migrants dans notre Europe, vieille, il est vrai, dé-spiritualisée et fatiguée.

 Et pourtant, quand Jésus déclare, en saisissant la main de la jeune fille : « Talitha koum », ce qui signifie : « Jeune fille, lève-toi»,  c’est comme quand François prend toute l’humanité par la main, pour tenter de la remettre debout, au nom du Christ.

 Car tel est bien le rôle de L’Eglise aujourd’hui, comme jadis de Jésus : envers et contre tout, au-delà des attentats comme des destructions des forêts et du climat, rappeler à tous qu’il ne faut laisser ni à la mort, ni au pessimisme, le dernier mot.    
                                                                                                                                                                                                                                                                               Mais entonner pourtant, comme l’a fait hier le président Obama, devant toutes les télés du monde, lors de la cérémonie en mémoire des personnes victimes de la tuerie de Charleston, entonner avec espérance le célèbre cantique de foi en la Résurrection, « Amazing Grace », que nous avons coutume de chanter nous-mêmes, au cours de nos eucharisties, et que nous pouvons reprendre avec ferveur à présent, en lien avec ces Protestants américains :  

«Gloire à toi, qui étais mort, Gloire à toi, Jésus, 
 Gloire à toi, qui es vivant, Gloire à toi !
Gloire à toi, Ressuscité, viens revivre en nous,

Aujourd’hui, et jusqu’au dernier jour ! »

 

mardi 23 juin 2015

Le Blog de l'Arche de Noé 85, n° 1.857 : Le hit-parade des 10 billets les plus lus

On arrive à la période des vacances et, dans tous les domaines, c'est l'occasion de faire le point.
En ce qui concerne ce blog, je vais revenir brièvement sur les dix billets les plus lus ces huit derniers mois ; il me semble en effet que cela a une signification importante par rapport à ce que vous attendez de ce modeste blog.
L'idée m'en est venue en constatant combien le dernier billet par exemple, par rapport à l'impact du pape François, avait reçu un énorme écho !  Non seulement dans les médias, mais même aussi dans un petit blog comme celui-ci.
D'après le compteur établi sur ce blog, en effet, et qui me permet d'avoir en une seconde dans les mains tous ces calculs, le jour où ce billet a été publié, il y avait déjà 312 lecteurs, le lendemain 329, etc...
Cela me sidère ! On dirait que ces centaines de personnes se donnent le mot pour suivre tel billet, plus marquant !
Voici donc le résultat de ce hit-parade, en ordre décroissant :
-  en tête, toutes catégories, le n° 1.816, du 8 déc. 2014, intitulé "Offrir des cadeaux de Noël qui aient du sens."  Il faut croire que le sujet répondait à de vraies attentes !
-  n° 1.811, du 25/10/14  :  "Et il a habité parmi nous, aux périphéries."
-  n° 1.808, du 13/10/14  :  "Les mauvais comme les bons."
-  n° 1.821, du 29/12/14  :  "Promenade blogueuse sur l'océan du Net."
-  n° 1.856, du 20/06/15  :  "Impressionnant, ce pape François !"
-  n° 1.833, du 25/03/15  :  "Le jour où Jésus s'est fait le plus petit."
-  n° 1.845, du 07/05/15  :  "Le monde, inébranlable, tient bon !"
-  n° 1.842, du 26/04/15  :  "Planète fraternelle."
-  n° 1.835, du 03/04/15  :  "Le peuple de Dieu a parlé !"
-  n° 1.829, du  02/03/15 :  "Pas de têtes de piment au vinaigre !"
Pourquoi ces billets ont-ils intéressé beaucoup plus d'internautes ?
Si vous avez le temps, vous pouvez les relire, et tirer vous-mêmes une conclusion !
En tout cas, avec une fois de plus toutes mes excuses pour mon irrégularité à alimenter ce blog, un très grand merci de votre fidélité !
Et bel été, dans la lumière du Dieu vivant !