Bienvenue !

Vous avez des choses à dire...
Vous vous posez des questions, pour donner un sens à votre vie...
Vous cherchez un espace d'échange convivial pour exprimer ce que vous ressentez...
Vous attendez des réponses à vos questions...


...Alors, en réponse à vos attentes, la paroisse Montfort sur Sèvre en Vendée ouvre ce blog et vous propose de vous exprimer librement.
Ici, tout pourra être dit dans les limites de la courtoisie et du respect mutuel.

Merci d'avance de votre participation.


LE TOME 5 de "Ma paroisse.com" est paru. Vous pouvez vous le procurer en envoyant un mail à Olivier Gaignet en cliquant sur le lien "écrire au Père Gaignet" sous le compteur à gauche de l'écran.
Depuis novembre 2007, le Père Olivier Gaignet partage sur son blog ses réflexions sur Dieu et sur l’Eglise. bien sûr,
mais aussi sur la marche du monde. Il nous invite à réfléchir à des thèmes aussi essentiels que : notre société, les autres religions,
la télé, la politique, l’art, sans oublier ses propres paroissiens.

dimanche 26 juin 2016

Le Blog de l'Arche de Noé 85, n° 1.966 : La parabole de l'Euro de foot

Je ne voudrais pas provoquer chez certains un sentiment d'overdose par rapport au foot, omniprésent en ces jours ; mais peut-être qu'une comparaison entre l'Euro et notre façon de vivre en Eglise pourrait nous aider à saisir, de façon ludique et imagée, la mission que le Christ, le manager suprême, attend de nous !
Tout d'abord, l'on peut dire que, en ce qui concerne les lieux où le Seigneur nous envoie, Dieu dispose du plus grand terrain du monde ; en effet, son terrain, c'est le monde entier !
Pour jouer dans ce stade immense, les joueurs sont-ils trop peu nombreux ? Non, bien sûr ! La preuve : nous sommes là, vous et moi, et bien d'autres encore, sur le terrain, ici et partout.
Ce qui est sûr en tout cas, c'est que, avec Dieu, pour le match de la mission, si l'on se présente, l'on est sûr d'être sélectionné ; justement, parce que Dieu ne fait pas de sélection.  Il sait, il croit que, chacun, chacune d'entre nous est capable de faire gagner l'équipe de son fils Jésus.
Une équipe qui ne s'oppose à personne d'ailleurs, et ne cherche à casser la figure à quiconque, après avoir bu un coup de trop ; si ce n'est à ces opposants malfaisants que sont la mollesse, l'indifférence, la désespérance, le mépris des autres, l'orgueil, ... disons, le mal sous toutes ses formes : voilà l'ennemi !  Car ce n'est pas contre des personnes que nous jouons, que nous nous battons !
Avec Dieu, dans son grand stade, pas seulement européen, mais aussi local, et mondial, pas de spectateurs impuissants, exclus, rejetés ou anonymes ; même ceux qui sont las, ceux qui ont des béquilles, ceux qui ne voient plus très clair, peuvent participer !  Pas de joueurs non plus à côté du terrain, sur le banc de touche : tout le monde est appelé, par son nom, sur le terrain.  On a besoin de tous !  Et chacun a son poste à tenir, selon ce qu'il peut faire, selon ce qu'il sait faire ; les uns plus à l'avant, d'autres protégeant les arrières, etc...
Pas possible non plus, dans un tel match, de rester assis sur son auguste postérieur, dans les gradins, à crier sur le dos de ceux qui essayent de jouer de leur mieux.
A chacun de jouer donc, et pas en solo, mais en faisant des passes, au lieu de jouer perso.
A nous aussi de respecter les autres membres de l'équipe, ceux qui ne jouent pas comme nous ; en évitant de les tacler, en paroles ou en actes
Quant à Dieu, évitons de nous le représenter comme un arbitre suprême seulement ; comme un  personnage tout en noir, à la mine sévère, qui nous veut du mal ou qui punit ceux qui ne suivent ni les règles du jeu, ni ses commandements ; ou plutôt, ses enseignements.
Car Dieu, en la personne de Jésus, et par l'action en nous de l'Esprit-Saint, c'est avant tout un entraîneur ; celui qui conseille ses joueurs de façon avisée, afin qu'ils puissent gagner le match de la mission.
Alors, cessons de penser : "Oh, moi, je suis trop âgé pour tout ça !" ou "...trop loin de la vie de l'Eglise" : sur le terrain, le Christ est déjà là, avec nos frères, qui nous attend !

Le Blog de l'Arche de Noé 85, n° 1.965 : "Avec un Lama bouddhiste, un avant-goût d'éternité"

Hier samedi après-midi, j'étais invité à un moment de partage avec un Lama bouddhiste, au Salon du "mieux-être" qui se tient aux Sables d'Olonne ce week-end.
Première surprise, du moins pour moi, jusqu'ici, jamais quelqu'un d'une autre religion, musulmane ou autre, n'avait invité un chrétien, au moins en Vendée, à prendre la parole publiquement lors d'une rencontre.  Généralement, ce sont plutôt des chrétiens qui prennent l'initiative d'inviter Juifs, Musulmans ou Bouddhistes à participer à des rencontres interreligieuses. J'y ai vu une preuve de plus que notre société n'est peut-être pas aussi fermée ni aussi allergique que nous pouvons le croire au message de l'Evangile !
Cette fois-ci, dans le cadre de ce Salon ouvert à de nombreuses thématiques orientales (bois tibétains, produits népalais, reiki, chromothérapeutes et autres), et avecv plus de 50 exposants, c'est un moins bouddhiste, le Lama Thrinlé, qui m'a convié à venir échanger avec lui sur le thème qu'il avait retenu : "Nourriture intérieure, nourriture extérieure". En me donnant l'indication suivante : "Vous pourrez parler du support qu'est l'hostie, le pain, le vin ; mais ces sujets pourraient juste faire l'objet d'une question, donc d'un temps de présentation, sans s'appesantir dessus."  L'objectif n'était pas de faire un colloque sur la théologie de l'eucharistie en effet.
Ce moine tient une place importante dans ce Salon, et il doit donner une conférence ce dimanche, toujours dans ce même Centre des Congrès des Atlantes, aux Sables d'Olonne.
De son côté, l'animatrice de ce Salon, Corinne, très proche du Lama Thrinlé, m'avais donné comme consigne : "Donnez surtout votre témoignage personnel par rapport à la façon dont vous accompagnez les gens dans la recherche de leur "mieux-être" (la thématique du Salon).
Durant deux heures donc, devant une belle assistance de près de 150 personnes, en bon nombre proches du Lama plutôt que de l'Eglise-institution, Thrinlé et moi avons échangé, à bâtons rompus, en frères, sur ce qui nous anime profondément, sur ce dont nous sommes témoins (douleurs et espérance), et sur la façon dont, à travers nos différentes "Voies", nous essayons d'accompagner les personnes que nous rencontrons.
Impossible de résumer l'ensemble de ce partage ! Le Lama a su dire, de façon très belle, comment il avait à coeur d'éveiller en chacun toutes les possibilités et richesses dont bien peu de gens ont conscience par eux-mêmes.  De mon côté, j'ai rappelé que Jésus avait demandé à plusieurs reprises à ses disciples : "Avez-vous de quoi manger ?  Sinon, jetez le filet..." (Jean 21/5)  De même qu'il a dit au paralysé : "Lève-toi (bouge-toi), prends ton brancard (prends en main ta vie) et marche" (Jean 5/8).
Tout au long de cet échange, j'avais en tête ce que Jésus a dit à l'officier romain, qui n'était pas de religion juive : ""Beaucoup viendront, de l'orient et de l'occident, et seront au festin avec Abraham, Isaac et Jacob dans le Royaume des Cieux." (Matthieu 8/11)  N'est-ce pas déjà un peu ce qui s'est passé hier ?  Sans vouloir récupérer ces personnes, bien sûr, en-dehors de leur volonté...
En tout cas, comme le dit encore Jésus : "Il ne suffira pas de me dire "Seigneur", "Seigneur" (de dire "Jésus", "Jésus"), pour entrer dans le Royaume des Cieux" (Matthieu 7/21). L'essentiel ne sera-t-il pas d'avoir aimé ses frères ?  Alors, tous ceux qui auront agi ainsi seront sauvés, par le nom même de Jésus !
Et, ce jour-là, tous seront très surpris : "Alors, les justes lui demanderont : "Quand donc, Seigneur, t'avons-nous vu ?" Et le roi de leur répondre : "En vérité, je vous le dis : tout ce que vous avez fait à l'un de ces petits qui sont mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait." (Matthieu 25/ 40).
Si ce Salon a pu aider des personnes à entrer dans un "mieux-être", ce sera là le bonheur de Dieu !

lundi 20 juin 2016

Le Blog de l'Arche de Noé 85, n° 1.964 : "Je suis hindou, chrétien, bouddhiste, musulman et juif" (Gandhi)

Alors que j'étais interviewé par un journaliste de "Ouest-France", fin avril dernier, à propos de ce que j'avais pu vivre dans le cadre du dialogue inter-religieux, au Mali, en France et en Vendée, je lui avais dit, entre autres, que je me retrouvais bien dans cette déclaration de Gandhi disant : "Je suis hindou, je suis chrétien, je suis bouddhiste, je suis musulman et juif."  Et j'avais ajouté -  oh, scandale !  -  que cette pensée avait souvent été présente à mon esprit lors de mes rencontres avec des personnes "croyant autrement".
Cette phrase l'ayant marqué, il l'a publiée, ce qui m'a valu de nombreuses réactions critiques, particulièrement sur le site "Riposte catholique", où l'on m'a accusé, mais je suis en bonne compagnie, d'être un prêtre "apostat" !  Comme cet apostat de pape François, qui ramène des réfugiés musulmans, plutôt que des  catholiques, au Vatican !  Quelle horreur en effet !
Ces gens en ont conclu que je n'étais plus chrétien, puisque j'étais en même temps, croyaient-ils, devenu adepte d'autres religions !  Mais ils n'ont pas saisi le sens de ce que je voulais exprimer ; à la façon dont le président Kennedy avait déclaré, après la construction du mur de Berlin, en 1963 : "Je suis un Berlinois".   De même, reprendre le mot de Gandhi, c'est pour moi une façon imagée de dire aux croyants des autres religions, de façon imagée, combien je communie à ce qu'ils sont, même si je reste profondément attaché au Christ évidemment, au sein du peuple des baptisés.
Les mêmes ont levé les bras au ciel et condamné Jean-Paul II (encore un pape apostat !) lorsque, le 14 mai 2000, il a embrassé un Coran que lui offrait une délégation d'Irakiens musulmans accompagnant le patriarche de Bagdad des Chaldéens, Mgr Raphaël Bidawid, à Rome, au Vatican.
De la même façon, fallait-il en conclure que le pape était devenu musulman ?  On voit bien le ridicule d'une telle déduction !
A l'exemple des papes, je voulais simplement signifier que chaque homme ici-bas était mon frère, quelle que soit sa religion, au-delà de sa religion.  Et c'est cela qui est fondamental !  On ne peut pas rendre Dieu catholique seulement : il est beaucoup plus large que cela ! 
En fait, nous avons tous été créés par le même Dieu.  et nous descendons tous du même père : Adam.  Puisque tous les humains sont fils d'Adam, ils sont tous de mon "espèce", et nous sommes donc tous frères. Michel Serres fait d'ailleurs de la fraternité scientifique des hommes, dont témoigne l'évolution, la base de sa philosophie. En conséquence, nous devons nous aimer comme des frères, par-delà nos diversités, y compris religieuses.  En humanité, nous ne formons qu'un seul corps.
Christian de Chergé, le prieur responsable des moines de Tibhirine qui ont été assassinés, a analysé cela mieux que moi : "L'au-delà de la communion des saints, où chrétiens et musulmans, et tant d'autres avec eux, partagent la même joie filiale, il nous revient de le signifier visiblement."  Gandhi l'avait dit avec ses mots, il le réalisa dans ses actes, comme les papes Jean-Paul II et François.  Chacun de nous essaye également de vivre cette fraternité profonde avec tous.  Ce qui ne nous empêche nullement de croire qu'  "il n'y a pas d'autre nom que Jésus-Christ par lequel nous puissions être sauvés !" (Actes 4/12)
Enfin, j'espère ne pas vous scandaliser si je vous dis que je me retrouve bien dans cette remarque de Freud déclarant : "Je crois que tous les hommes de bien sont de la même paroisse."
A ce propos, je vous signale que j'aggrave mon cas, puisque j'ai accepté d'intervenir dans un dialogue-débat avec un moine bouddhiste au Centre de Congrès des Atlantes, aux Sables d'Olonne, le samedi 25 juin, à 16h40, dans le cadre d'un Salon du bien-être, sur le thème des nourritures intérieures et spirituelles.  Vous y êtes tous invités !  Pour plus d'info, tapez sur Google : "olivier gaignet, salon du bien-être", et vous tomberez sur une vidéo d'explication tournée à Mortagne.
Mettez un cierge pour que je ne devienne pas bouddhiste !!!
Et merci de ne pas en parler à "Riposte catholique" !§§

dimanche 19 juin 2016

Le Blog de l'Arche de Noé 85, n° 1.963 : Poème en hommage à nos frères et soeurs du camp de Réfugiés d'Aïda

Lors de la soirée "retour" de notre "Route biblique", ce jeudi 16 juin, salle du Piment familial, à Mortagne, quelqu'un nous a demandé ce que nous avions ressenti en rencontrant les Palestiniens reclus au camp de Réfugiés d'Aïda, près de Bethléem, depuis 70 ans.
Cela n'avait pas été prévu à l'avance, mais alors, Marie-Claude a levé le doigt, en demandant si elle pouvait répondre en nous partageant ce qu'elle avait mis par écrit, au retour, sous la forme d'un poème ; poème valorisant ces personnes en grande souffrance, mais aussi, pleines d'espoir malgré tout.
Beaucoup ont réclamé ce texte ; voilà pourquoi je vous le partage aujourd'hui.


AIDA …..                                                                     ……. le 16 Juin 2016

Pèlerins, voyageurs voici le camp d’Aïda,

Que venons-nous faire là ?

 

Femme d’Orient au voile couleur safran

Tu resplendis dans ce décor d’un autre temps

Elles ne sont pas gaies les rues de ton village

Mais ici c’est ta vie

 

Pour rien au monde ne quitterais ton pays

Pour nous, quelques larmes au coin des yeux,

Bravement toi tu réponds par un sourire radieux

Ça va, ça va…

 

Impacts de balles sur les murs et les portes

Echafaudages proscrits dans notre pays.

Ici pas de prescription, il faut construite

Pour la nouvelle génération

 

Des visages brutalement disparus sillonnent le parcours

D’autres, bien vivants, déambulent dans les rues alentours.

 

Un mur se dresse, il est froid, il nous glace.

Artistes anonymes qui lancent à notre face

Des fresques de désespoir,

Mais pouvons-nous leur en vouloir ?.

 

Petits enfants, pas de pelouse pour jouer

Ecole déplacée, pour votre sécurité.

 

Repas préparés par des mains anonymes

Repas partagés, savourés, repas de l’amitié.

 

Des regards bienveillants, le calme et pourtant…

L’espérance fait tenir, la paix viendra, la paix vaincra.

 

Palestine, le temps passe et ton territoire se restreint.

Un jour tu trouveras bien quelqu’un qui agira pour demain…

 

Marie-Claude D.

samedi 18 juin 2016

Le Blog de l'Arche de Noé 85, n° 1.962 : Lignes de force de notre "Route biblique" en Israël-Palestine


Vu l'impact sur la société locale de notre "Route biblique", récemment, en Israël-Palestine, ainsi que les nombreuses questions qui nous ont été posées depuis notre retour, vu aussi le nombre important de personnes qui sont venues s'informer à ce sujet à travers les billets que j'ai placés sur ce blog à propos de notre périple, j'ai pensé que vous seriez intéressés par la magnifique introduction faite par celui qui a été la cheville ouvrière de ce voyage, Michel Leroux, lors de l'évocation qui en a été faite ce jeudi 16 juin, au Piment familial, à Mortagne

 Bonsoir et Bienvenue à TOUS.

 Nous sommes plutôt surpris, agréablement surpris, du retentissement occasionné par notre récent voyage en Israël – Palestine si l’on en juge par votre présence, nombreuse, ici, ce soir.  (la salle était archi-comble, avec pas mal de personnes assises par terre dans les allées !)

 Sans doute avons-nous, les uns et les autres, largement communiqué autour de nous avant notre départ et certainement que le blog réalisé jour après jour tout au long du voyage a, pour une très grande part, contribué à maintenir l’intérêt d’un grand nombre de personnes de la paroisse, de nos deux communes de Mortagne et Saint-Laurent et même des alentours.  En tout cas, merci de votre présence ici, ce soir.

 Nous allons essayer de vous restituer un peu de ce que nous avons vécu ensemble à 31 pendant douze jours.

 Cette histoire a commencé il y a deux ans, au cours d’une conversation autour d’une table entre 3 personnes, dont notre curé Olivier Gaignet. Pourquoi pas un voyage en Israël et Palestine à proposer aux paroissiens de Mortagne et Saint-Laurent. A partir d’octobre 2014, l’idée fait son chemin : en coulisses, certains se documentent et construisent un avant-projet. En février 2015 l’invitation à tous les paroissiens est lancée. En mai 2015, le groupe d’une trentaine de personnes est déjà constitué ; nous ne souhaitions pas aller au-delà de ce chiffre.

 Ainsi, collectivement, nous avons pu, pendant 1 an préparer le voyage.

D’emblée, nous avons exclu l’idée de faire appel à une agence de tourisme ou un organisme de pèlerinage. Nous tenions à construire ensemble notre projet qui réponde bien à nos attentes.

Assez vite, les orientations de notre voyage se sont structurées autour de 3 axes principaux :

1.    MARCHER dans les pas de nos ainés dans la foi :

-         L’expérience du désert, comme le peuple Hébreux après sa sortie d’Egypte

-         Lire, relire et mieux comprendre le livre de la première Alliance (ancien testament)

-         Retrouver, sur place, les grandes étapes de la vie de Jésus et méditer les textes de l’Evangile

-         Mieux comprendre les débuts de l’Eglise universelle

 
2.    CONTEMPLER les lieux, les paysages parfois grandioses, FAIRE SILENCE et MEDITER , et de temps en temps CELEBRER à certains moments-clés de notre route et au gré de nos souhaits et de nos émotions :

-         Dans le désert du Néguev

-         Sur les bords du Jourdain

-         Près du lac de Tibériade

-         Au sommet du Mont Thabor

-         Sur le mont des Oliviers et à Jérusalem….

 
3.    RENCONTRER les pierres vivantes de ce pays aujourd’hui : femmes et  hommes qui vivent, travaillent, prient, militent, combattent pour construire la paix sur cette terre

-         Carrefour de civilisations

-         Carrefour de religions

-         Terre convoitée et théâtre de multiples conflits…

 
C’est ainsi que nous avons parcouru Israël, traversé la Cisjordanie,

mitée par de nombreuses colonies, franchi à plusieurs reprises le hideux mur de séparation entre Israéliens et Palestiniens.

Et que nous avons rencontré des juifs, un rabbin, des chrétiens arabes israéliens ou palestiniens et des militants, religieux ou laïcs, engagés dans des œuvres de paix (au village de Battir, au camp de réfugiés d’Aïda ou au village de la paix de Neve Shalom).

 Nous sommes partis en emportant avec nous dans la tête et dans les cœurs tant de visages, tant de personnes de nos familles et de nos communautés humaines de Mortagne et de Saint-Laurent.

Nous sommes partis découvrir un pays, aux sources de notre foi, mais aussi rencontrer des personnes qui vivent parfois des situations très difficiles.

Cette expérience inoubliable, vécue entre nous dans un vrai climat de fraternité, nous a tous profondément marqués. C’est pourquoi nous n’avons pas hésité à vous proposer, ce soir, ce moment de partage

 -         A travers un reportage réalisé par M. Guillier et la collaboration d’éminents reporters photographiques, J. Gaboriau, JN. Martineau, J. Voyau.

 -         A travers un temps d’échanges avec vous, juste après la projection. Les participants au voyage ici présents n’hésiteront pas à répondre à vos questions.

 -         Pendant le temps de convivialité, autour du verre de l’amitié auquel vous êtes tous conviés, à la fin de cette rencontre.

 Avec le père Olivier Gaignet qui nous a tant apporté au cours de ce voyage, avec les 30 autres participants à ce voyage,

             Nous vous souhaitons une bonne soirée.

M. Leroux 16.06.2016